L’expédition du général de Saint-Arnaud dans les Babors (1851)
Le général de Saint-Arnaud avait fixé la ville de Mila comme point de réunion du corps expéditionnaire; les troupes rassemblées à la revue qu’il passa le 8 mai 1851, sous les murs de cette place, dans une plaine baignée par le Oued-Rummel, offraient un effectif de plus de 9,000 hommes, compris les cavaliers indigènes envoyés par Bou-Akkas, Ben-Achour, Bou-Rennan et Mohamed-ben-Azzedin, puissants cheiks nos alliés.
Elles entrèrent en campagne le 9, par un temps magnifique, et assirent le même jour leur camp sur les bords de l’Oued-Enja. Les contrées qu’elles eurent à franchir furent d’abord une succession de vallées, couvertes quelques-unes de belles cultures et de coteaux opposant trop souvent à leur marche l’obstacle de broussailles épaisses, hautes et parfois très-piquantes. La division atteignit le Fedj-Beïnen sans avoir brûlé une amorce; elle couronna cette hauteur des feux de son bivouac. La dernière partie de la marche avait rencontré, dans les mouvements très-énergiquement accidentés du pays, des obstacles beaucoup plus sérieux que ceux qui s’étaient présentés dans la matinée; on sentait que l’on avait entamé la région des montagnes et que l’on ne tarderait pas à se trouver en présence de l’ennemi. (suite…)

Gigelly, le 14 mai 1839,




2. Fragment d’une stèle en pierre calcaire (hauteur 0m27) ; au Louvre, n° 1965. En haut, croissant, entourant une rosace et flanqué de grappes (celle de droite a disparu). Personnage tenant une boite cylindrique, flanqué de deux oiseaux et de deux palmes; à sa gauche, une guirlande à bouts croisées (ou un gâteau). Travail assez soigné, mais gauche et raide (époque romaine).
3. 4.
Le port de Djidjelli, situé à l’Ouest de la baie du même nom, n’était jusqu’à ces dernières années protégé contre la mer du large que par une ligne de récifs courant Ouest-Est et s’étendant sur une longueur de 900 mètres environ entre la citadelle de la ville et un point à 200 mètres à l’Est de l’îlot du phare de Djidjelli.
Aussi, l’idée de fermer ces vides afin d’obtenir du calme en arrière a-t-elle pris naissance dès le début de l’occupation française ; elle a été notamment suggérée par A. Lieussou, Ingénieur hydrographe de la Marine, dans ses « Etudes sur les ports de l’Algérie ». publiées pour la première fois en 1849.
Afin de résumer, dans cette notice, les moindres détails qui peuvent caractériser les habitudes des Zouagha, je placerai, ci-après, le texte et la traduction d’un Kanoun ou charte conventionnelle à peu près complète, mise tout récemment à ma disposition. Je suis redevable de ce nouveau document authentique au Kaïd du Zouagha, Si Hammou ben Ali et à Si Ahmed ben Yousef, khodja de l’annexe d’El-Milia (Ouled Aïdoun), qui ont eu l’obligeance de l’écrire, dans le pays même, sous la dictée
Je n’ai jamais lu de description de ces tombeaux, et M. Féraud, dans sa monographie de Djidjeli, n’en fait qu’une simple mention. 
A Djidjelli; des tombes puniques avaient été signalées dès les premiers temps de l’occupation française, mais en supposant généralement que toutes avaient été violées dès les temps antiques. Cependant, vers 1885, le lieutenant Dufour, commandant le cercle de Djidjelli, fit quelques recherches dans la nécropole de la Pointe Noire.
Les Beni-Amran sont la plus importante tribu dans les environs de Djidjeli. Nous sommes chez eux depuis le 19. Hier était notre deuxième jour de franche et bonne lutte; c’est ma brigade qui a eu l’honneur d’aller à eux, et je l’ai conduite à la française, corps à corps, au pas de charge. 

Né en 1896 à Djidjelli (Jijel), mort à Bougie (Bejaia) en mai 1963 ; avocat à Djidjelli, conseiller municipal au titre de la Fédération des élus indigènes du département de Constantine ; en 1937, responsable du Parti Communiste Algérien( PCA) à Djidjelli et membre du Comité fédéral du Congrès musulman ; encore au PCA en 1945.
une série de tremblements de terre, qui en certains points du littoral principalement, produisirent de véritables catastrophes. 