L’insurrection de 1871 à Djidjelli
(13 juillet-30 septembre.)
Lorsque El-Haoussine-ben-Ech-Cherif-Moulaï-Chekfa était venu
le 20 juin 1871 prêter son concours au grand maître de l’ordre des Rhamanya, […]il avait été ébloui parla facilité avec laquelle les tribus s’étaient groupées autour de lui. […] quand Chikh-el-Haddad se fut livré au général Saussier, Moulaï-Chekfa se crut de taille et de force à prendre la direction du mouvement insurrectionnel, qui semblait devoir rester sans chef. Son lieutenant et ami Mohammed-ben-Fiala était plus intelligent : il ne partageait pas ces illusions ; mais, comme c’était lui qui avait lancé l’inconscient Moulaï-Chekfa dans cette aventure, il n’était pas homme à s’arrêter en route.
Il continua donc ses menées insurrectionnelles, que favorisait l’absence de troupes entre Collo, El-Milia et Djidjeli. Ces trois points restèrent ses trois objectifs de prédilection, alors que Moulaï-Chekfa, momentanément sous l’empire d’autres influences, aurait préféré agir dans les environs de Mila et du Ferdjioua.

[…]Après avoir dépassé la septième pointe du
Une inscription perdue, mais connue par deux dessins du
figure les noces de Thetis et de Pélée. (Pl. XXXI.) La hauteur est de 2 m 86; la largeur, de 3 m 28. Le tableau, qui représente des personnages, a pour hauteur 1 m 70 et pour largeur 2 m 98.
يقول عنهم « باستثناء ما رايته وعشته في قسنطينة سنة 1837 فإن الذي اعيشه اليوم لم ار مثله. وهو غير مسبوق ولا مثيل له (شرف الجنرال ـ ص ـ67) وانهم من أشجع كل جنود إفريقيا (نفس المرجع ، نفس الصفخة)
La répartition des dolmens en Algérie et Tunisie, nous l’avons vu, confirme les données de la carte des inscriptions. Comme les inscriptions libyques, qui se pressent en Algérie orientale, les dolmens sont concentrés dans des zones privilégiées situées au voisinage de Constantine et en Tunisie centrale. Pour le phénomène mégalithique, comme pour d’autres faits culturel que nous avons cartographiés, le cours de




Constantine, une prise d’armes plus dangereuse que celle de Souq-Ahras, en ce sens que, cette fois, c’était une tribu entière qui s’était soulevée et était venue bloquer un fort français. A cette nouvelle, le général Lallemand avait quitté Alger et était arrivé à Constantine pour se rendre mieux compte de la situation.
Un seul document nous intéresse spécialement,
On pourrait imaginer qu’il est établi depuis longtemps, au-dessus des discussions, au moins dans les grandes lignes. Si l’on veut se rendre compte qu’il n’en est rien, on pourra comparer d’un coup d’œi) la carte ci-jointe (pl. XIII) avec celle qui a été publiée par E. Reclus 2.[…]
Gigelly, le 14 mai 1839,
fourni par le Général commandant la division de Constantine, que les indigènes du district de Djidjelly ci-après dénommés, ont pris la part la plus active à l’insurrection dans la Kabylie orientale de 1871, soit en excitant les tribus à la révolte, soit en dirigeant les contingents insurgés aux attaques de Djidjeliy, d’El Milia et de Bougie, et en participant avec acharnement à l’incendie et au pillage des fermes et établissements appartenant aux Européens, ou à des indigènes restés fidèles ;
Depuis longtemps l’attention du Gouvernement est fixée sur les montagnes qui bordent le littoral entre
Bien au fait de certaines facettes peu connues de l’histoire de la Révolution algérienne, Hosni Kitouni, fils de l’officier de l’ALN, Abdelmalek Kitouni tombé au champ d’honneur, revient dans cet entretien accordé au Jeune Indépendant, sur les évènements ayant motivé les chefs du Nord constantinois à entreprendre les offensives du 20 août 1955, offensives qui marqueront définitivement une rupture avec la révolution soft.
Les fouilles systématiques, menées dans la grotte de Taza I, ont permis de recueillir un abondant matériel archéologique dans deux niveaux stratigraphiques distincts. Le niveau inférieur renferme une industrie lithique de type Paléolithique moyen et quelques ossements de mammifères. Le niveau supérieur a livré une impressionnante quantité d’objets archéologiques en très bonnes conditions de conservation, 
تبين لنا أنه كان في السفينة خمسمائة وخمسة وعشرون شخصا ، أسرنا منهم مائة وثلاثا وثمانين. وأما الآخرون فقد تم قتلهم، كان من بين القتلى والي لإحدى المقاطعات الكبيرة بإسبانيا. وبعد ذلك استولينا على سفينة أخرى ثم رجعنا إلى تونس؛ حيث تمت معالجة أخي عروج الذي كان قد جرح في إحدى هذه المعارك ، وقد كان من بين الغنائم التي حصلنا عليها: سبعون أو ثمانون ببغاء وعشرون بازيا قمنا بإهدائها جميعا إلى سلطان تونس بعد هذه الغزوة شاع أمرنا في كل ممالك الكفر. فاتفقوا على القضاء علينا قائلين
A défaut de fouilles archéologiques et de prospection dans cette région millénaire, excepté celles faites lors de la domination coloniale française, les différentes ruines romaines répertoriées par ces derniers sont carrément en péril.
C’est une histoire mutilée à tout jamais. Tout ce que le génie de l’homme avait bâti durant de siècles a été anéanti par un processus politique et culturel défaillant.
Il y a quelque temps, les indigènes de ce douar remarquèrent que les fortes pluies survenues au commencement de l’été avaient mis à nu un fragment de carrelage dans le sentier qui conduit de l’Aïn-el-Akbia à la mechta Hamdidje en traversant les jardins. (Voir sur le croquis les lettres a, a, a). Ils déblayèrent sommairement le terrain et découvrirent la petite mosaïque A qui est d’un travail assez grossier et ne figure aucun sujet.
— Il m’en entretint à son retour et manifesta le dé
Après avoir croisé au large des côtes d’Espagne ,
2. Fragment d’une stèle en pierre calcaire (hauteur 0m27) ; au Louvre, n° 1965. En haut, croissant, entourant une rosace et flanqué de grappes (celle de droite a disparu). Personnage tenant une boite cylindrique, flanqué de deux oiseaux et de deux palmes; à sa gauche, une guirlande à bouts croisées (ou un gâteau). Travail assez soigné, mais gauche et raide (époque romaine).
3. 4.
comme, faute de temps, je n’ai pu les accompagner
Ce col de Fédoulès (938 m), célèbre par l’inscription rupestre du