Carte des sites archéologiques de la wilaya de Jijel
L’Atlas archéologique de l’Algérie:
Nous publions ici un extrait des feuilles 7 et 8 (Partie Djidjelli) de l’Atlas archéologique de l’Algérie de Stéphane Gsell, paru en 19011. Cet immense ouvrage très connu des archéologues, répertorie une grande partie des sites romains du Maghreb central et de la Tunisie.
Les noms anciens villes et les chiffres désignant les ruines sont ajoutés en rouge sur la carte.
Les cartes sont accompagnées de textes explicatifs des sites que vous pouvez consulter ou télécharger sur la page web de l’Institut national d’histoire de l’art (INHA)




Les fouilles systématiques, menées dans la grotte de Taza I, ont permis de recueillir un abondant matériel archéologique dans deux niveaux stratigraphiques distincts. Le niveau inférieur renferme une industrie lithique de type Paléolithique moyen et quelques ossements de mammifères. Le niveau supérieur a livré une impressionnante quantité d’objets archéologiques en très bonnes conditions de conservation,
A défaut de fouilles archéologiques et de prospection dans cette région millénaire, excepté celles faites lors de la domination coloniale française, les différentes ruines romaines répertoriées par ces derniers sont carrément en péril.
C’est une histoire mutilée à tout jamais. Tout ce que le génie de l’homme avait bâti durant de siècles a été anéanti par un processus politique et culturel défaillant.
2. Fragment d’une stèle en pierre calcaire (hauteur 0m27) ; au Louvre, n° 1965. En haut, croissant, entourant une rosace et flanqué de grappes (celle de droite a disparu). Personnage tenant une boite cylindrique, flanqué de deux oiseaux et de deux palmes; à sa gauche, une guirlande à bouts croisées (ou un gâteau). Travail assez soigné, mais gauche et raide (époque romaine).
3. 4.
L’intérêt que vous prenez à tout ce qui concerne l’archéologie départementale me fait un devoir de vous communiquer tes renseignements officiels que je donne au musée de la ville sur l’emplacement où j’ai eu la bonne fortune de rencontrer ce modeste document. 


Je n’ai jamais lu de description de ces tombeaux, et M. Féraud, dans sa monographie de Djidjeli, n’en fait qu’une simple mention. 

En Afrique du Nord, l’épipaléolithique se substitue en partie au Paléolithique supérieur européen et s’étend de 28.000 à 7.000 ans environ. En Algérie les hommes étaient des Homo sapiens donc des ancêtres directs des Hommes modernes. A l’épipaléolithique maghrébin, issus d’un type atérien antérieur, 2 types humains dits «Mechtoïdes » se reconnaissent, l’Ibéromaurusien,(2) qui est composé en grande partie de sapiens à l’aspect « cromagnoïde, » semblables à ceux d’Europe, au Nord de la Méditerranée, tel le
Les grottes de Taza I, II et III sont proches l’une de l’autre, alors que la grotte de Taza IV se trouve à plusieurs mètres à l’est. L’abri sous roche des Aftis, renfermant également des restes préhistoriques, est situé au pied d’une falaise rocheuse à 300 mètres en retrait de la route nationale.

Parmi les douze tombes de la Mundet Africa, dix sont des caveaux à puits avec escalier; une est une fosse de grandes dimensions qui n’abrita cependant que le corps d’un enfant : le sol était creusé d’une rigole peu profonde de 1 mètre de long et de 20 centimètres de large, dans laquelle le corps avait été déposé.
Nos lecteurs connaissent la déconverte faite au mois d’octobre dernier par la Société « Mundet africa » de quatre tombes phéniciennes, au lieu dit « Rocher des Voleurs ».
Un citoyen a découvert une mosaïque datant du 2ème ou 3ème siècle lors de travaux de construction dans sa maison, dans le centre-ville de Jijel, a indiqué mercredi le directeur de wilaya de la Culture et des Arts, Mohamed Cherif Bouhali.