Les grottes paléolithiques de Taza -Jijel
Les grottes paléolithiques de Taza
Les fouilles minutieuses menées dans une grotte de la région de Taza (Jijel), sur le littoral de l’Algérie, ont révélés des informations inédites sur le mode de vie de ses habitants voici plus de 16 000 ans. Par Mohamed Medig, Djillali Hadjouis, Mohamed Sahnouni, Abdelkader Derradji et Robert Sala.Depuis 1987 une équipe d’archéologues de l’Université d’Alger, en collaboration avec des collègues étrangers, conduit des recherches archéologiques systématiques dans la région de Taza (Wilaya de Jijel, Algérie). Les investigations consistent principalement en des fouilles dans la grotte de Taza I et des prospections des grottes préhistoriques limitrophes.
Les fouilles systématiques, menées dans la grotte de Taza I, ont permis de recueillir un abondant matériel archéologique dans deux niveaux stratigraphiques distincts. Le niveau inférieur renferme une industrie lithique de type Paléolithique moyen et quelques ossements de mammifères. Le niveau supérieur a livré une impressionnante quantité d’objets archéologiques en très bonnes conditions de conservation, comprenant des restes lithiques et fauniques, des traces de feu et un crâne humain isolé presque complet. En se basant sur son contenu archéologique, la couche supérieure est rapportée à l’Ibéromaurusien.



A défaut de fouilles archéologiques et de prospection dans cette région millénaire, excepté celles faites lors de la domination coloniale française, les différentes ruines romaines répertoriées par ces derniers sont carrément en péril.
C’est une histoire mutilée à tout jamais. Tout ce que le génie de l’homme avait bâti durant de siècles a été anéanti par un processus politique et culturel défaillant.
2. Fragment d’une stèle en pierre calcaire (hauteur 0m27) ; au Louvre, n° 1965. En haut, croissant, entourant une rosace et flanqué de grappes (celle de droite a disparu). Personnage tenant une boite cylindrique, flanqué de deux oiseaux et de deux palmes; à sa gauche, une guirlande à bouts croisées (ou un gâteau). Travail assez soigné, mais gauche et raide (époque romaine).
3. 4.
L’intérêt que vous prenez à tout ce qui concerne l’archéologie départementale me fait un devoir de vous communiquer tes renseignements officiels que je donne au musée de la ville sur l’emplacement où j’ai eu la bonne fortune de rencontrer ce modeste document. 


Je n’ai jamais lu de description de ces tombeaux, et M. Féraud, dans sa monographie de Djidjeli, n’en fait qu’une simple mention. 

En Afrique du Nord, l’épipaléolithique se substitue en partie au Paléolithique supérieur européen et s’étend de 28.000 à 7.000 ans environ. En Algérie les hommes étaient des Homo sapiens donc des ancêtres directs des Hommes modernes. A l’épipaléolithique maghrébin, issus d’un type atérien antérieur, 2 types humains dits «Mechtoïdes » se reconnaissent, l’Ibéromaurusien,(2) qui est composé en grande partie de sapiens à l’aspect « cromagnoïde, » semblables à ceux d’Europe, au Nord de la Méditerranée, tel le
Les grottes de Taza I, II et III sont proches l’une de l’autre, alors que la grotte de Taza IV se trouve à plusieurs mètres à l’est. L’abri sous roche des Aftis, renfermant également des restes préhistoriques, est situé au pied d’une falaise rocheuse à 300 mètres en retrait de la route nationale.

Parmi les douze tombes de la Mundet Africa, dix sont des caveaux à puits avec escalier; une est une fosse de grandes dimensions qui n’abrita cependant que le corps d’un enfant : le sol était creusé d’une rigole peu profonde de 1 mètre de long et de 20 centimètres de large, dans laquelle le corps avait été déposé.
Nos lecteurs connaissent la déconverte faite au mois d’octobre dernier par la Société « Mundet africa » de quatre tombes phéniciennes, au lieu dit « Rocher des Voleurs ».
Un citoyen a découvert une mosaïque datant du 2ème ou 3ème siècle lors de travaux de construction dans sa maison, dans le centre-ville de Jijel, a indiqué mercredi le directeur de wilaya de la Culture et des Arts, Mohamed Cherif Bouhali.