Côte 88 : El Ancer – ( Janvier à Juillet 1956)
Témoignage d’un ancien appelé de la guerre d’Algérie..
Le 22 janvier 1956, déménagement. Encore un ! Notre nouveau cantonnement est une mechta d’une quinzaine de gourbis, construite à flanc de colline, le long de la route qui mène d’El Hanser à El Milia. Nous relevons une compagnie du Xème BCP qui en a chassé les habitants pour l’occuper. La mechta doit porter un nom mais nous l’ignorons et l’armée ne la connaît que sous celui de « Côte 88 ». Pourquoi ? Parce que les dernières maisons montent presque jusqu’au point culminant de la colline, coté à 88 mètres d’altitude sur la carte d’état-major.Nous dominons la large plaine alluviale de l’Oued El Kebir et, au-delà, nous avons vue sur le Sud de la presqu’île de Collo qui passe pour un repaire de fellaghas. (suite…)

A Djidjelli; des tombes puniques avaient été signalées dès les premiers temps de l’occupation française, mais en supposant généralement que toutes avaient été violées dès les temps antiques. Cependant, vers 1885, le lieutenant Dufour, commandant le cercle de Djidjelli, fit quelques recherches dans la nécropole de la Pointe Noire.
Sous ce titre figure un récit composé exprès sur la demande de Philippe Marcais par de jeunes Djidjelliens (Kisserli Ahmed, Lounis Mahfoud, Lehtihet Mohamed) ayant du français une connaissance honorable.
Nos lecteurs connaissent la déconverte faite au mois d’octobre dernier par la Société « Mundet africa » de quatre tombes phéniciennes, au lieu dit « Rocher des Voleurs ».
Les Beni-Amran sont la plus importante tribu dans les environs de Djidjeli. Nous sommes chez eux depuis le 19. Hier était notre deuxième jour de franche et bonne lutte; c’est ma brigade qui a eu l’honneur d’aller à eux, et je l’ai conduite à la française, corps à corps, au pas de charge. 

Sur ordre du jeune roi de France Louis XIV, un corps expéditionnaire de 6 500 hommes appareille de Toulon le 2 juillet 1664. Trois semaines plus tard, il mouille devant Jijel (ou Djidjelli), Algérie. 

Né en 1896 à Djidjelli (Jijel), mort à Bougie (Bejaia) en mai 1963 ; avocat à Djidjelli, conseiller municipal au titre de la Fédération des élus indigènes du département de Constantine ; en 1937, responsable du Parti Communiste Algérien( PCA) à Djidjelli et membre du Comité fédéral du Congrès musulman ; encore au PCA en 1945.
« Un grave conflit, depuis un an, nous oppose aux ex-pseud-élus. Conflit grave, parce qu’il porte non sur une simple divergence d’idées ou sur une conception différente des intérêts de la cité, mais sur des principes sans lesquels la volonté populaire n’est rien, le suffrage universel n’est rien.
Le 8 mai 1956, du côté d’El-Milia, dans le Nord- Constantinois, une section de l’ALN s’attaque à une unité de l’armée coloniale sans faire de victime. Le 11 mai, jour de l’Aïd es-Seghir, l’armée coloniale procède à un ratissage auquel prendra part le 4e BCP stationné à El-Ancer (Jijel). Une jeune fille de Beni Oudjehane qui se dirigeait vers la source d’eau, est harcelée par un militaire qui, cherchant à abuser d’elle, s’est isolé de ses collègues.
Hosni Kitouni, invité par l’association des gloires du passé et du patrimoine de la wilaya de Jijel qui a organisé cette rencontre en collaboration avec l’APC de Chekfa. Le thème retenu parlait d’un illustre «rebelle» de cette région de Chekfa, en la personne d’El
Depuis le mardi 14 février, nous sommes assiégés dans le Bordj par les tribus révoltées. Nous attendons sans cesse l’arrivée d’une colonne qui doit nous délivrer, car nous sommes trop peu nombreux pour sortir et venir à bout des insurgés: nous nous défendons dans nos positions; et je puis vous jurer qu’ici on ne capitule pas !





Constantine, une prise d’armes plus dangereuse que celle de Souq-Ahras, en ce sens que, cette fois, c’était une tribu entière qui s’était soulevée et était venue bloquer un fort français. A cette nouvelle, le général Lallemand avait quitté Alger et était arrivé à Constantine pour se rendre mieux compte de la situation.
Un citoyen a découvert une mosaïque datant du 2ème ou 3ème siècle lors de travaux de construction dans sa maison, dans le centre-ville de Jijel, a indiqué mercredi le directeur de wilaya de la Culture et des Arts, Mohamed Cherif Bouhali.